CTD040

كم مرة ابتعد يسوع عن تلاميذه ليصلّي؟

L'article traite des récits évangéliques sur les prières de Jésus à Gethsémané. Alors que Matthieu et Marc rapportent trois retraits de Jésus pour prier, Luc n'en mentionne qu'un, illustrant une approche théologique unique, mais sans contrarier les autres évangiles.

6 دقائق يسوع الأناجيل صلاة جثسيماني contradiction 7 آيات 3 أسفار

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مقدمة

Voici la trentième-neuvième question ou contradiction présentée sur le site www.islamland.com, référencée sous le numéro 71 (Citation adaptée pour des raisons de clarté).

Dans les Evangiles qui disent que Jésus a prié pour éviter la croix, combien de fois s’est-il éloigné de ses disciples pour prier ?

1) : Trois (إِنْجِيلُ مَتَّى 26.36-46 و إِنْجِيلُ مَرْقُسَ 14.32-42).

2) : Une. Aucune ouverture n’est laissée pour deux autres fois. (إِنْجِيلُ لُوقَا 22.39-46).

Notre réponse :

Regardons les textes en question.

Les Évangiles de Matthieu et de Marc indiquent explicitement que Jésus s’éloigna trois fois de ses disciples pour prier au jardin de Gethsémané (إِنْجِيلُ مَتَّى 26.36-46 ; إِنْجِيلُ مَرْقُسَ 14.32-42). L’Évangile de Luc, pour sa part, ne mentionne qu’un seul éloignement (إِنْجِيلُ لُوقَا 22.39-46), mais il ne précise nulle part qu’il s’agirait du seul et unique moment où Jésus se retira.

L’absence, chez Luc, d’une mention des deux autres retraits ne constitue donc pas une négation implicite. Sa rédaction se concentre sur l’intensité de la lutte intérieure du Messie—illustrée notamment par la sueur « comme des grumeaux de sang » (إِنْجِيلُ لُوقَا 22.44) —plutôt que sur la structure répétitive du déroulement. Chaque évangéliste sélectionne les éléments nécessaires à son propos théologique : Matthieu et Marc mettent en valeur la triple prière exprimant la persévérance du Christ, tandis que Luc insiste sur la profondeur de son agonie spirituelle.

Ainsi, en l’absence de toute mention restrictive du type « une seule fois », le récit lucanien ne contredit en rien ceux de Matthieu et de Marc. Les données se complètent plutôt qu’elles ne s’opposent, et témoignent ensemble de la cohérence des traditions évangéliques.