CTD023

Отречение Петра?

Эта статья рассматривает кажущееся противоречие в Евангелиях относительно отречения Петра. Делается вывод, что, хотя у Иоанна и Марка есть различия, они согласны в исполнении предсказания Иисуса. Рассказы взаимодополняющи, а не противоречивы.

10 мин отречение Пётр петух Евангелия противоречие 13 стихов 4 книги

Дополнительная информация

Введение

Voici la vingt-deuxième question ou contradiction présentée sur le site www.islamland.com, référencée sous le numéro 48 (Citation adaptée pour des raisons de clarté).

Qu’est-ce que Jésus a dit à propos du déni de Pierre ?

1) : Le coq ne chantera pas jusqu’à ce que tu m’aies renié trois fois (Евангелие от Иоанна 13.38).

2) : Avant que le coq chante deux fois, tu me renieras trois fois (Евангелие от Марка 14.30). Lorsque le coq chanta une fois, les trois reniements n’étaient pas encore complets (voir Евангелие от Марка 14.72). Par conséquent, la prédiction (1) a échoué.

Notre réponse :

Regardons les textes en question.

Nous retrouvons ces informations chez Matthieu et Luc nous les ajoutons bien qu'elles ne soient pas référencées sur le site : Islam land أرض الإسلام .

La question des paroles de Jésus concernant le reniement de Pierre repose sur une divergence apparente entre les récits évangéliques : selon Jean, Jésus déclare que le coq ne chantera pas avant que Pierre ne l’ait renié trois fois (Евангелие от Иоанна 13.38), tandis que Marc précise que le coq chantera deux fois avant l’accomplissement des trois reniements (Евангелие от Марка 14.30 ; Евангелие от Марка 14.72). Cette différence peut donner l’impression d’une contradiction, mais une analyse attentive permet d’en démontrer la cohérence.

Le récit de Marc est le plus détaillé sur le plan chronologique. Il mentionne explicitement un premier chant du coq, survenant après un ou plusieurs reniements, puis un second chant, qui intervient après le troisième reniement (Евангелие от Марка 14.68 ; Евангелие от Марка 14.72). Ce double repère temporel permet de suivre avec précision le déroulement des événements.

En revanche, les autres Évangiles, dont celui de Jean, ne retiennent qu’un seul chant du coq (Евангелие от Иоанна 13.38 ; cf. Евангелие от Матфея 26.34 ; Евангелие от Луки 22.34). Cette présentation ne contredit pas celle de Marc, mais en constitue une simplification. En effet, dans un usage courant, l’expression « le chant du coq » peut désigner l’ensemble de la période marquée par les chants successifs de l’animal, notamment à l’aube. Ainsi, mentionner un seul chant revient à prendre comme repère le moment le plus significatif, sans détailler toutes les occurrences intermédiaires.

Dans cette perspective, la parole rapportée par Jean doit être comprise comme une référence générale au moment du chant du coq, sans exclure la possibilité de plusieurs chants. Marc, pour sa part, fournit une précision supplémentaire en distinguant deux occurrences successives.

L’accomplissement de la prédiction est attesté dans tous les récits : Pierre renie Jésus à trois reprises avant le chant final du coq, ce qui correspond pleinement à l’annonce faite par Jésus (Евангелие от Иоанна 18.27 ; Евангелие от Марка 14.72). Le premier chant mentionné par Marc n’invalide pas cette parole, puisqu’il ne marque pas encore l’achèvement des reniements.

En conclusion, il n’existe aucune contradiction entre les Évangiles. Jean exprime la prédiction de manière synthétique, en se référant au chant du coq comme repère global, tandis que Marc en précise le déroulement en distinguant deux chants successifs. Les deux approches sont complémentaires et confirment l’exact accomplissement de la parole de Jésus.