Étude 1 sur 3 · La libération d’un prisonnier

  1. Étude 1 : La libération d’un prisonnier
  2. Étude 2 : La crucifixion
  3. Étude 3 : Le partage des vêtements et les moqueries
  • La libération d’un prisonnier

    Lors du procès de Jésus devant Ponce Pilate, le gouverneur romain tente d'exploiter la coutume pascale de libération d'un prisonnier pour éviter de condamner Jésus. Il propose à la foule de choisir entre Jésus et Barabbas, criminel notoire, persuadé que le peuple fera le bon choix. L'intervention de sa femme renforce ses hésitations. Cette scène, attestée par les quatre évangiles, illustre la manipulation des autorités religieuses et préfigure théologiquement la substitution rédemptrice.

    Matthieu 27.15-19 (Louis Segond S21) :
    A chaque fête, le gouverneur avait pour habitude de relâcher un prisonnier, celui que la foule voulait.Ils avaient alors un prisonnier célèbre, un dénommé Barabbas.Comme ils étaient rassemblés, Pilate leur dit: «Lequel voulez-vous que je vous relâche: Barabbas ou Jésus qu'on appelle le Christ?»En effet, il savait que c'était par jalousie qu'ils avaient fait arrêter Jésus.Pendant qu'il siégeait au tribunal, sa femme lui fit dire: «N'aie rien à faire avec ce juste, car aujourd'hui j'ai beaucoup souffert dans un rêve à cause de lui.»
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  • La crucifixion

    La péricope PER352 analyse la crucifixion de Jésus au mont Golgotha à travers les quatre évangiles. Elle situe l'événement vers 9h un vendredi matin, examine l'accomplissement des prophéties (Ésaïe 53,12 ; Psaume 22,19), les détails techniques de la mise en croix, l'inscription royale et les moqueries des témoins. Une lecture synoptique rigoureuse qui articule histoire, chronologie et théologie.

    Marc 15.27 (Louis Segond S21) :
    Ils crucifièrent avec lui deux brigands, l'un à sa droite et l'autre à sa gauche.
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  • Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Jean 18.17-30 (Louis Segond S21) :
    La servante qui gardait la porte dit à Pierre: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, des disciples de cet homme?» Il répliqua: «Je n'en fais pas partie.»Les serviteurs et les gardes qui étaient là avaient allumé un feu de braises pour se réchauffer, car il faisait froid. Pierre se tenait avec eux et se chauffait aussi.Le grand-prêtre interrogea Jésus sur ses disciples et sur son enseignement.Jésus lui répondit: «J'ai parlé ouvertement à tout le monde; j'ai toujours enseigné dans les synagogues et dans le temple, où les Juifs se réunissent constamment, et je n'ai rien dit en secret.Pourquoi m'interroges-tu? Interroge ceux qui m'ont entendu sur ce que je leur ai dit; ils savent, eux, ce que j'ai dit.»A ces mots, un des gardes qui se trouvait là donna une gifle à Jésus en disant: «C'est ainsi que tu réponds au grand-prêtre?»Jésus lui dit: «Si j'ai mal parlé, explique-moi ce que j'ai dit de mal; et si j'ai bien parlé, pourquoi me frappes-tu?»Alors Anne l'envoya attaché à Caïphe, le grand-prêtre.Simon Pierre était là et se chauffait. On lui dit: «Ne fais-tu pas partie, toi aussi, de ses disciples?» Il le nia et dit: «Je n'en fais pas partie.»Un des serviteurs du grand-prêtre, un parent de celui à qui Pierre avait coupé l'oreille, dit: «Ne t'ai-je pas vu avec lui dans le jardin?»Pierre le nia de nouveau. Et aussitôt un coq chanta.De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Note18.28 Se souiller: d'après la tradition, le contact avec des non-Juifs était source d'impureté rituelle.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»
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