Étude 1 sur 9 · Le partage des vêtements et les moqueries

  1. Étude 1 : Le partage des vêtements et les moqueries
  2. Étude 2 : La mort du Messie Jésus
  3. Étude 3 : Les précisions de Jean
  4. Étude 4 : Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus
  5. Étude 5 : Les disciples présents à la crucifixion
  6. Étude 6 : Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus
  7. Étude 7 : Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau
  8. Étude 8 : Les brigands sur la croix ?
  9. Étude 9 : Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?

La dernière journée jusqu'à la crucifixion

  • Le partage des vêtements et les moqueries

    La péricope PER353 analyse le partage des vêtements de Jésus et les moqueries lors de sa crucifixion au Golgotha. Les quatre évangiles convergent sur cet épisode : les soldats tirent au sort la tunique sans couture, accomplissant le Psaume 22.19. Luc rapporte la prière de pardon de Jésus pour ses bourreaux, Marc son cri d'abandon, et Matthieu les railleries des passants et chefs religieux. Cet article synoptique dégage la richesse théologique de chaque récit évangélique.

    Marc 15.24 (Louis Segond S21) :
    Ils le crucifièrent, puis ils se partagèrent ses vêtements en tirant au sort pour savoir ce que chacun aurait.
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  • La mort du Messie Jésus

    La péricope PER357 analyse la mort de Jésus sur la croix au Golgotha, le vendredi 1er avril 33 vers 15h, à partir des quatre récits évangéliques. Matthieu et Marc sont très proches ; Luc rapporte les dernières paroles de Jésus et la réaction du centurion ; Jean, témoin direct, précise les événements post-mortem et leur accomplissement prophétique. L'article intègre une chronologie précise des trois jours et trois nuits selon le calendrier juif.

    Marc 15.33-37 (Louis Segond S21) :
    A midi, il y eut des ténèbres sur tout le pays, jusqu'à trois heures de l'après-midi.Et à trois heures de l'après-midi, Jésus s'écria d'une voix forte: «Eloï, Eloï, lama sabachthani?» – ce qui signifie: Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?Quelques-uns de ceux qui étaient là, après l'avoir entendu, disaient: «Voici qu'il appelle Elie.»Et l'un d'eux courut remplir une éponge de vinaigre; il la fixa à un roseau et lui donna à boire en disant: «Laissez donc, voyons si Elie viendra le descendre de là.»Cependant, Jésus poussa un grand cri et expira.
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  • Les précisions de Jean

    Jean 19.31-37 rapporte des détails exclusifs sur les événements suivant la mort de Jésus : la demande des autorités juives de retirer les corps avant le sabbat de Pâque, le crurifragium appliqué aux brigands mais non à Jésus déjà mort, et la lance perçant son côté. Jean, témoin oculaire, atteste la réalité de la mort du Christ et l'accomplissement des Écritures concernant l'Agneau pascal.

    Jean 19.34 (Louis Segond S21) :
    mais un des soldats lui transperça le côté avec une lance et aussitôt il en sortit du sang et de l'eau.
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  • Les signes extraordinaires accompagnant la mort de Jésus

    À la mort de Jésus sur le Golgotha, plusieurs signes extraordinaires se produisent : le voile du Temple se déchire de haut en bas, symbolisant l'accès direct à Dieu ; un tremblement de terre secoue la région ; des rochers se fendent et des tombeaux s'ouvrent. Ces phénomènes, rapportés surtout par Matthieu, signifient la fin de l'ancienne alliance, l'avènement d'une nouvelle et la victoire du Christ sur la mort, confirmée par la confession du centurion romain.

    Hébreux 9.6-12 (Louis Segond S21) :
    L'ensemble étant ainsi disposé, les prêtres qui font le service entrent en tout temps dans la première partie du tabernacle.Mais dans la seconde, seul le grand-prêtre entre, et ce une fois par an, non sans y apporter du sang qu'il offre pour lui-même et pour les péchés du peuple.Le Saint-Esprit montrait par là que le chemin du lieu très saint n'était pas révélé tant que le premier tabernacle était dressé.C'est une illustration pour le temps présent; elle signifie que les dons et les sacrifices présentés ne peuvent pas rendre parfait, sur le plan de la conscience, celui qui prend part à ce culte.Avec les aliments, les boissons, les diverses ablutions et les règles relatives au corps, c'étaient des prescriptions imposées seulement jusqu'à une époque de réforme.Quant à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme – c'est-à-dire qui n'appartient pas à cette création –et il est entré une fois pour toutes dans le lieu très saint, non pas avec le sang de boucs et de jeunes taureaux, mais avec son propre sang. Il nous a ainsi obtenu un rachat éternel.
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  • Les disciples présents à la crucifixion

    PER360 analyse les disciples présents lors de la crucifixion de Jésus au Golgotha, en croisant les quatre évangiles. Majoritairement des femmes — Marie mère de Jésus, Marie-Madeleine, Salomé, Marie de Clopas — et l'apôtre Jean, seul homme mentionné. Leur courage contraste avec la fuite des disciples masculins. Jésus confie sa mère à Jean, geste d'une profonde humanité. Une obscurité surnaturelle couvre la scène de midi à 15h, le vendredi 1er avril 33.

    Zacharie 13.7 (Louis Segond S21) :
    Epée, réveille-toi contre mon berger et l'homme qui est mon compagnon, déclare l'Eternel, le maître de l'univers. *Frappe le berger et que les brebis soient dispersées, et je porterai la main contre les faibles.
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  • Joseph d’Arimathée demande le corps de Jésus

    Joseph d'Arimathée, membre éminent du Sanhédrin et disciple secret de Jésus, demande courageusement à Pilate la remise du corps du Crucifié. Accompagné de Nicodème, il organise une sépulture digne dans son propre tombeau neuf, avant le début du sabbat. Cet épisode, attesté par les quatre évangiles, illustre le passage de la discrétion à un acte public de foi au moment où les disciples proches demeurent cachés.

    Marc 15.43 (Louis Segond S21) :
    Joseph d'Arimathée arriva. C'était un membre éminent du conseil, qui attendait lui aussi le royaume de Dieu. Il osa se rendre vers Pilate pour demander le corps de Jésus.
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  • Joseph d’Arimathée et Nicodème mettent le corps de Jésus dans le tombeau

    Joseph d'Arimathée et Nicodème, deux membres du Sanhédrin favorables à Jésus, ensevelissent son corps le vendredi 1er avril 33, avant le Sabbat. Nicodème apporte une grande quantité d'aromates, Joseph fournit son tombeau neuf. Leur geste courageux et public, accompli selon les rites juifs, confère à la sépulture du Messie une dimension royale et honorifique, marquant leur sortie de la discrétion après la crucifixion.

    2 Chroniques 16.14 (Louis Segond S21) :
    On l'enterra dans le tombeau qu'il s'était fait creuser dans la ville de David. On le coucha sur un lit qu'on avait garni d'aromates et de parfums préparés selon l'art du parfumeur et l'on en brûla en son honneur une quantité très considérable.
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Les contradictions

  • Les brigands sur la croix ?

    Cet article explore la complémentarité entre les récits de Marc et de Luc concernant les brigands crucifiés avec Jésus. Marc décrit le début des moqueries, tandis que Luc révèle la repentance d'un brigand, soulignant son évolution spirituelle.

    Luc 23.40-43 (Louis Segond S21) :
    Mais l'autre le reprenait et disait: «N'as-tu aucune crainte de Dieu, toi qui subis la même condamnation?Pour nous, ce n'est que justice, puisque nous recevons ce qu'ont mérité nos actes, mais celui-ci n'a rien fait de mal.»Et il dit à Jésus: «[Seigneur,] souviens-toi de moi quand tu viendras régner.»Jésus lui répondit: «Je te le dis en vérité, aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis.»
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  • Quelles furent les dernières paroles de Jésus avant sa mort ?

    Cet article examine la prétendue contradiction entre Luc et Jean sur les dernières paroles de Jésus. Luc mentionne "Père, je remets mon esprit", tandis que Jean rapporte "Tout est accompli". L'analyse révèle que ces déclarations sont complémentaires, illustrant deux dimensions de la mort de Jésus : l'accomplissement du salut et la remise de l'esprit au Père. Les différences soulignent les perspectives théologiques uniques de chaque évangéliste.

    Jean 19.30 (Louis Segond S21) :
    Quand Jésus eut pris le vinaigre, il dit: «Tout est accompli.» Puis il baissa la tête et rendit l'esprit.
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Compléments
  • ANN091 Les femmes au pied de la croix

    L'article analyse la présence et le rôle des femmes lors de la crucifixion de Jésus. Ces femmes, notamment Marie de Magdala, font preuve d'une…