Étude 1 sur 4 · Rappel des conditions de l'assassinat de Jean le baptiste

  1. Étude 1 : Rappel des conditions de l'assassinat de Jean le baptiste
  2. Étude 2 : Le bon samaritain
  3. Étude 3 : Le retour devant Ponce Pilate
  4. Étude 4 : Les romains

De la 2ème à la 3ème fête de Pâque

  • Rappel des conditions de l'assassinat de Jean le baptiste

    La péricope 165 analyse les circonstances de l'assassinat de Jean le Baptiste selon Matthieu (14.6-12) et Marc (6.21-29). En Galilée, en mars 32, Hérode Antipas cède à la manipulation d'Hérodiade via la danse de Salomé et fait décapiter le prophète. L'article souligne le parallèle entre le martyre de Jean et celui de Jésus, deux figures messianiques injustement condamnées et ensevelies dans un tombeau.

    Marc 6.21-29 (Louis Segond S21) :
    Cependant, un jour propice arriva lorsque Hérode, pour son anniversaire, donna un festin à ses grands, aux chefs militaires et aux personnalités de la Galilée.La fille d'Hérodiade entra dans la salle, elle dansa et plut à Hérode et à ses invités. Le roi dit à la jeune fille: «Demande-moi ce que tu veux, et je te le donnerai.»Il ajouta avec serment: «Ce que tu me demanderas, je te le donnerai, même si c'était la moitié de mon royaume.»Elle sortit et dit à sa mère: «Que demanderai-je?» Sa mère répondit: «La tête de Jean-Baptiste.»Elle s'empressa aussitôt de rentrer vers le roi et lui fit cette demande: «Je veux que tu me donnes à l'instant, sur un plat, la tête de Jean-Baptiste.»Le roi fut attristé, mais, à cause de ses serments et des invités, il ne voulut pas refuser.Il envoya sur-le-champ un garde, avec ordre d'apporter la tête de Jean-Baptiste. Le garde alla décapiter Jean dans la prisonet apporta la tête sur un plat. Il la donna à la jeune fille et la jeune fille la donna à sa mère.Quand les disciples de Jean apprirent cette nouvelle, ils vinrent prendre son corps et le mirent dans un tombeau.
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De la 3ème Pâque au début de la dernière semaine

  • Le bon samaritain

    La péricope PER222 présente la parabole du bon Samaritain (Luc 10.25-37), racontée par Jésus en réponse à un docteur de la Loi voulant le piéger. Située à Béthanie au-delà du Jourdain en novembre 32, cette parabole enseigne que le vrai 'prochain' n'est pas défini par la religion ou la culture, mais par l'acte de miséricorde. Le Samaritain méprisé devient le modèle de compassion, figure symbolique du Messie lui-même venant au secours de l'humanité blessée.

    Luc 10.29 (Louis Segond S21) :
    Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus: «Et qui est mon prochain?»
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La dernière journée jusqu'à la crucifixion

  • Le retour devant Ponce Pilate

    La péricope PER344 analyse le retour de Jésus devant Ponce Pilate après sa comparution devant Hérode Antipas, épisode rapporté uniquement par Luc. Pilate, ne trouvant aucune faute punissable de mort selon le droit romain, tente de résister à la pression des chefs religieux juifs. L'article propose une reconstitution chronologique précise de la matinée du vendredi de la Passion et soulève la question linguistique des échanges entre Jésus et Pilate, vraisemblablement tenus en grec.

    Jean 18.28-38 (Louis Segond S21) :
    De chez Caïphe, ils conduisirent Jésus au prétoire; c'était le matin. Ils n'entrèrent pas eux-mêmes dans le prétoire afin de ne pas se souiller et de pouvoir manger le repas de la Pâque.Note18.28 Se souiller: d'après la tradition, le contact avec des non-Juifs était source d'impureté rituelle.Pilate sortit donc à leur rencontre et dit: «De quoi accusez-vous cet homme?»Ils lui répondirent: «Si ce n'était pas un malfaiteur, nous ne te l'aurions pas livré.»Sur quoi Pilate leur dit: «Prenez-le vous-mêmes et jugez-le d'après votre loi.» Les Juifs lui dirent: «Nous n'avons pas le droit de mettre quelqu'un à mort.»C'était afin que s'accomplisse la parole que Jésus avait dite pour indiquer de quelle mort il allait mourir.Pilate rentra dans le prétoire, appela Jésus et lui dit: «Es-tu le roi des Juifs?»Jésus [lui] répondit: «Est-ce de toi-même que tu dis cela ou d'autres te l'ont-ils dit de moi?»Pilate répondit: «Suis-je un Juif, moi? Ta nation et les chefs des prêtres t'ont livré à moi. Qu'as-tu fait?»Jésus répondit: «Mon royaume n'est pas de ce monde. Si mon royaume était de ce monde, mes serviteurs auraient combattu pour moi afin que je ne sois pas livré aux Juifs; mais en réalité, mon royaume n'est pas d'ici-bas.»Pilate lui dit: «Tu es donc roi?» Jésus répondit: «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c'est pour rendre témoignage à la vérité. Toute personne qui est de la vérité écoute ma voix.»Pilate lui répliqua: «Qu'est-ce que la vérité?» Sur ces mots, il sortit de nouveau à la rencontre des Juifs et leur dit: «Pour ma part, je ne trouve en lui aucun motif de le condamner.
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Notes historiques

  • Les romains

    Cet article retrace la domination romaine sur Israël de 63 av. J.-C. à 135 apr. J.-C. Il présente les figures clés du pouvoir au temps du ministère de Jésus : Ponce Pilate, Hérode Antipas et Caïphe. Il évoque la destruction du Temple en 70 et la transformation de Jérusalem en Aelia Capitolina sous Hadrien, offrant un contexte historique essentiel pour comprendre les Évangiles.

    Luc 23.12 (Louis Segond S21) :
    Ce jour-là, Pilate et Hérode devinrent amis, d'ennemis qu'ils étaient auparavant.
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