SchiloDécouvrir Jésus Fiche d'étude biblique
PER370 Les Évangiles : contexte et particularités des récits Parcours · Synopse des ÉvangilesThème · Apparitions post-résurrectionThème · Passion et RésurrectionSérie · Péricopes de la Passion et Résurrection

Première apparition du Messie Jésus à Marie de Magdala

Les Évangiles de Jean et de Marc rapportent que Marie de Magdala fut la première personne à laquelle Jésus ressuscité se manifesta.....

En bref

La péricope PER370 analyse la première apparition du Christ ressuscité à Marie de Magdala, le dimanche 3 avril 33 au matin, près du tombeau à Jérusalem. Principalement rapportée par Jean (Jn 20,11-18) et confirmée par Marc (Mc 16,9), cette rencontre révèle l'ignorance initiale de Marie sur la résurrection, sa méprise prenant Jésus pour un jardinier, et la nature particulière des apparitions pascales. L'article adopte une méthode synoptique rigoureuse en confrontant les évangiles.

Lecture
34 min
Références
51
Livres cités
6
Niveau
Moyen
Public
Intermédiaire
Publiée
08/06/2026
Mise à jour
24/06/2026
Personnages

Jésus · Marie de Magdala · Pierre · disciple bien-aimé · Pilate

Lieux

Jérusalem · tombeau de Jésus · mont Golgotha · jardin du tombeau

Périodes

dimanche 3 avril 33 · matin de Pâques · période post-résurrection · Ier siècle

Mots-clés

résurrection · Marie de Magdala · apparition · tombeau · Jésus ressuscité · synopse · Pâques · évangile de Jean · évangile de Marc · péricope

Notions

résurrection corporelle · apparitions pascales · non-reconnaissance du Ressuscité · chronologie de la Passion · méthode synoptique · témoignage féminin · corps glorieux · fidélité des disciples

Références bibliques

Marc 16.9-11 · Jean 20.11-18 · Jean 20.2-10 · Jean 20.12-13 · Jean 20.14-15 · Jean 20.19 · Matthieu 27.62-66 · Matthieu 28.2-4 · Matthieu 28.6 · Matthieu 28.8-10 (+ 11, voir l'index)

Résumé

La péricope PER370 traite de la première apparition du Messie Jésus ressuscité à Marie de Magdala, événement central des récits pascaux rapportés principalement par les évangiles de Marc et de Jean. Cette apparition se situe le dimanche 3 avril 33, au matin, près du tombeau au mont Golgotha à Jérusalem, conformément à la chronologie développée dans les études annexes du site. L'article s'inscrit dans une série synoptique qui compare les récits évangéliques entre eux, en relevant les convergences et les particularités de chaque témoignage. Marc affirme de manière lapidaire que Marie de Magdala fut la première personne à laquelle le Christ ressuscité se manifesta (Mc 16,9), sans pour autant développer les circonstances de cette rencontre. C'est l'évangile selon Jean qui offre le récit le plus détaillé et le plus personnel de cet événement (Jn 20,11-18), constituant ainsi la source principale de l'analyse proposée dans cette péricope. L'article développe plusieurs points d'analyse théologique et exégétique. Premièrement, il souligne l'importance symbolique et narrative du choix de Marie de Magdala comme premier témoin du Ressuscité. Alors que les apôtres demeurent dans la crainte et l'incertitude (Jn 20,19), cette disciple fidèle est placée au cœur de la première manifestation du Seigneur vivant. Ce choix narratif revêt une portée ecclésiologique et spirituelle considérable dans le cadre des récits de la résurrection. Deuxièmement, l'article examine en détail l'ignorance persistante de Marie de Magdala concernant la résurrection lors de son retour au tombeau. Son dialogue avec les deux anges révèle qu'elle croit toujours que le corps de Jésus a été dérobé : 'Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis' (Jn 20,13). Cette réaction serait difficilement explicable si elle avait déjà reçu l'annonce angélique faite aux autres femmes relatée chez Matthieu et Luc. Ce constat vient étayer l'hypothèse d'une chronologie distincte entre les différentes visites au tombeau, Marie étant revenue seule après avoir averti Pierre et le disciple bien-aimé, alors que ceux-ci étaient déjà repartis (Jn 20,2-10). Troisièmement, le récit de la méprise de Marie, qui prend Jésus pour le jardinier du lieu (Jn 20,14-15), est analysé comme un élément révélateur de la nature des apparitions du Ressuscité. Ni les anges ni Jésus lui-même ne se manifestent sous une forme spectaculaire ou terrifiante, ce qui explique la non-reconnaissance immédiate. Ce motif de la non-reconnaissance est d'ailleurs récurrent dans les récits pascaux : les disciples d'Emmaüs marchent longuement avec Jésus sans le discerner (Lc 24,13-16), et les disciples au bord du lac de Tibériade ne l'identifient pas immédiatement (Jn 21). Ce phénomène ouvre une réflexion sur la nature du corps ressuscité, à la fois continu avec le corps historique de Jésus et investi d'une modalité d'existence nouvelle. L'article s'appuie sur une méthode synoptique rigoureuse, confrontant les témoignages de Marc et de Jean, seuls évangiles à rapporter cet épisode spécifique, tout en référençant les parallèles matthéens et lucaniens pour les éléments contextuels. Il renvoie également à plusieurs annexes thématiques du site (ANN026 sur l'heure de la crucifixion, ANN027 sur le dernier repas de Pâque, ANN028 sur la journée juive, ANN031 sur les souverains sacrificateurs), témoignant d'une approche encyclopédique et structurée de l'étude biblique. La datation précise proposée — dimanche 3 avril 33 — s'inscrit dans le cadre d'une reconstitution chronologique plus large de la Passion et de la Résurrection développée tout au long de la série synoptique. Cette péricope constitue ainsi une pièce maîtresse dans la compréhension des événements pascaux et de leur signification théologique, en mettant en lumière la foi persévérante de Marie de Magdala et la réalité historique et spirituelle de la résurrection du Messie Jésus.

Consultation

Textes bibliques

Matthieu
Matthieu (Louis Segond S21) non cité dans le livre
Marc
Marc 16.9-11 (Louis Segond S21)

[Ressuscité le dimanche matin, Jésus apparut d'abord à Marie de Magdala, dont il avait chassé sept démons.

Elle partit l'annoncer à ceux qui avaient été avec lui et qui étaient tristes et pleuraient,

mais quand ils entendirent qu'il était vivant et qu'elle l'avait vu, ils ne la crurent pas.

Luc
Luc (Louis Segond S21) non cité dans le livre
Jean
Jean 20.12-18 (Louis Segond S21)

et elle vit deux anges habillés de blanc assis à la place où avait été couché le corps de Jésus, l'un à la tête et l'autre aux pieds.

Ils lui dirent: «Femme, pourquoi pleures-tu?» Elle leur répondit: «Parce qu'ils ont enlevé mon Seigneur et je ne sais pas où ils l'ont mis.»

En disant cela, elle se retourna et vit Jésus debout, mais elle ne savait pas que c'était lui.

Jésus lui dit: «Femme, pourquoi pleures-tu? Qui cherches-tu?» Pensant que c'était le jardinier, elle lui dit: «Seigneur, si c'est toi qui l'as emporté, dis-moi où tu l'as mis et j'irai le prendre.»

Jésus lui dit: «Marie!» Elle se retourna et lui dit en hébreu: «Rabbouni!», c'est-à-dire maître.

Jésus lui dit: «Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père, mais va trouver mes frères et dis-leur que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu.»

Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur et qu'il lui avait dit cela.

Détails techniques

Année 33

Lieu : Le tombeau près de mont Golgotha à Jérusalem

Date : le dimanche 3 avril, le matin

Mode opératoire : Nous basculons avec Jean

Note sur le mode opératoire : Marc confirme les propos de Jean

Carte Jérusalem et sa région
Bargraph dimanche

Les Évangiles de Jean et de Marc rapportent que Marie de Magdala fut la première personne à laquelle Jésus ressuscité se manifesta.

Détails chronologiques, selon nos conclusions :

_29 Un dernier petit point reste à traiter, le Messie Jésus avait parlé de résurrection alors, il est plus prudent de placer des gardes devant le tombeau. C’est la demande formulée à Pilate le jour même du Sabbat, rien n’arrête ces fervents religieux. Matthieu 27.62-66.

_30 La résurrection a lieu le dimanche matin à l’aube. Nous avons bien les 3 jours et 3 nuits selon le comptage inclusif juif. Matthieu 28.2-4 ; Marc 16.2-4 ; Luc 24.1-3. Nous prenons en compte la nuit en plein midi.

_31 Maintenant, il y a les différentes apparitions du Messie Jésus, vivant, à partir du dimanche 3 avril 33 de bon matin. Jean 20.11-18 ; Matthieu 28.8-10 ; Marc 16.8 ; Jean 20.24-34 ; Marc 16.13-14 ; Luc 24.13-35 ; Marc 16.14 ; Luc 24.36-49 ; Jean 20.26-31 ; Jean 21.1-14.

Vous pouvez consulter l’intégralité de cette chronologie dans l’étude ANN026 : L’heure de la crucifixion.

Commentaire :

1- La première apparition du Ressuscité

L'évangéliste Marc affirme que la première personne à laquelle le Christ ressuscité se manifesta fut Marie de Magdala (Marc 16.9). Son récit demeure toutefois très concis et ne fournit aucun détail sur les circonstances de cette rencontre. C'est principalement l'Évangile selon Jean qui rapporte, d'une manière plus développée et plus personnelle, cet événement exceptionnel (Jean 20.11-18).

Cette première apparition revêt une importance particulière dans les récits de la résurrection, puisqu'elle place au premier plan une disciple demeurée fidèle jusqu'au bout, alors même que la plupart des apôtres se trouvent encore dans la crainte et l'incertitude (Jean 20.19).

2- L'ignorance persistante de Marie de Magdala

L'ensemble du récit johannique constitue un argument supplémentaire en faveur de l'hypothèse selon laquelle Marie de Magdala ignorait encore la résurrection lorsqu'elle revint au tombeau.

Son dialogue avec les deux anges montre qu'elle demeure persuadée que le corps de Jésus a été déplacé : « Ils ont enlevé mon Seigneur, et je ne sais où ils l'ont mis » (Jean 20.13). Si elle avait déjà entendu l'annonce adressée aux autres femmes : « Il n'est point ici, il est ressuscité » (Matthieu 28.6 ; Luc 24.6), une telle réaction serait plus difficile à expliquer.

Cette observation s'accorde avec le récit de Jean qui indique qu'après avoir averti Pierre et le disciple bien-aimé, Marie revint au tombeau alors que ceux-ci étaient déjà repartis (Jean 20.2-10).

3- Le Ressuscité pris pour le jardinier

Jean rapporte qu'après son entretien avec les anges, Marie se retourne et aperçoit Jésus, sans toutefois le reconnaître immédiatement. Elle le prend pour le jardinier du lieu (Jean 20.14-15).

Cette méprise est particulièrement significative. Elle suggère que ni les anges ni le Seigneur ressuscité ne se présentent sous une apparence spectaculaire ou terrifiante. Marie s'adresse à eux avec simplicité et naturel.

Cette difficulté à reconnaître Jésus se retrouve dans d'autres récits. Les disciples d'Emmaüs marchent longtemps avec lui sans discerner son identité (Luc 24.13-16), tandis que les disciples réunis sur les rives du lac de Tibériade ne le reconnaissent pas immédiatement (Jean 21.4-7). Ces différentes scènes montrent que les apparitions du Ressuscité possèdent un caractère particulier qui dépasse l'expérience humaine ordinaire (1 Corinthiens 15.42-49).

4- Une affection plus forte que toute espérance de résurrection

Persuadée d'avoir affaire au gardien du jardin, Marie lui demande où le corps aurait été transporté afin de pouvoir elle-même le reprendre (Jean 20.15).

Cette demande témoigne de son profond attachement envers son Maître. Son unique préoccupation consiste encore à retrouver celui qu'elle continue à appeler « mon Seigneur » (Jean 20.13). Rien dans ses paroles ne laisse supposer qu'elle s'attende à une résurrection imminente.

Cette attitude confirme une nouvelle fois que les premiers témoins ne s'attendaient nullement à l'événement qui venait pourtant d'accomplir les annonces répétées de Jésus (Matthieu 16.21 ; Marc 8.31 ; Luc 18.31-34).

5- L'appel personnel du Bon Berger

Le tournant du récit intervient lorsque Jésus l'appelle personnellement : « Marie ! » (Jean 20.16). Elle reconnaît alors instantanément son Seigneur et lui répond : « Rabbouni ! », c'est-à-dire « Maître » (Jean 20.16).

Cette reconnaissance semble reposer moins sur la simple perception visuelle que sur la voix familière de celui qu'elle avait suivi pendant plusieurs années. La scène rappelle naturellement les paroles du Bon Berger : « Il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent » (Jean 10.3) et « Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent » (Jean 10.27).

Le lien entre ces deux passages constitue l'une des plus belles correspondances théologiques propres à l'Évangile selon Jean.

6- Pourquoi Marie ne reconnaît-elle pas immédiatement Jésus ?

Plusieurs facteurs peuvent contribuer à expliquer la difficulté initiale de Marie à reconnaître son Seigneur. Jean souligne d'abord qu'elle pleure abondamment (Jean 20.11). La faible lumière de l'aube, la position du soleil, ainsi que le bouleversement émotionnel provoqué par les événements récents peuvent également avoir joué un rôle.

À cela s'ajoute le caractère particulier du corps glorifié du Ressuscité. Les disciples d'Emmaüs ne reconnaissent eux aussi Jésus qu'au moment de la fraction du pain (Luc 24.30-31), tandis que les apôtres réunis dans la chambre haute pensent d'abord voir un esprit (Luc 24.37).

Ces différents récits montrent que les apparitions du Christ ressuscité appartiennent déjà à l'ordre de la gloire future annoncée par l'apôtre Paul (1 Corinthiens 15.42-49 ; Philippiens 3.20-21).

7- La première messagère de la résurrection

Jean ne rapporte aucune réaction de terreur ou de stupeur chez Marie. Dès qu'elle reconnaît Jésus, la relation de confiance et d'affection qui l'unissait à son Maître reprend naturellement sa place.

Le Seigneur lui confie alors une mission particulière : annoncer aux disciples qu'il monte vers son Père et leur Père, vers son Dieu et leur Dieu (Jean 20.17). Marie de Magdala devient ainsi la première messagère de la résurrection : « Marie de Magdala alla annoncer aux disciples qu'elle avait vu le Seigneur » (Jean 20.18).

Marc résume lui aussi cette mission en rappelant que Jésus apparut d'abord à Marie de Magdala (Marc 16.9-10).

8- Le témoignage d'une femme dans le contexte du Ier siècle

Cette mission revêt une importance particulière dans le contexte du judaïsme du Ier siècle, où le témoignage des femmes ne possédait généralement pas la même valeur juridique que celui des hommes.

Il est donc remarquable que Dieu ait choisi précisément une femme pour devenir la première annonciatrice de la résurrection. Ce choix manifeste que les critères divins diffèrent souvent de ceux des hommes (1 Samuel 16.7) et rappelle la parole de Paul : « Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes » (1 Corinthiens 1.27-29).

9- Un souvenir personnel soigneusement conservé

La précision remarquable des détails rapportés par Jean laisse penser qu'ils proviennent, directement ou indirectement, du témoignage de Marie elle-même.

En effet, aucun autre témoin humain ne semble avoir assisté à cet entretien privé entre le Ressuscité et cette disciple. Les paroles échangées, les émotions exprimées et la progression du récit portent les marques d'un souvenir personnel soigneusement conservé et transmis au sein de l'Église primitive (Luc 1.1-4).

Sans pouvoir le démontrer avec certitude, il n'est pas impossible que Jean ait volontairement préservé ce témoignage afin d'honorer la mémoire de cette femme fidèle.

10- Un modèle de fidélité et de persévérance

Le contraste avec les apôtres apparaît particulièrement saisissant. Alors que ceux-ci demeurent enfermés par crainte des autorités juives (Jean 20.19) et accueillent avec incrédulité les premières annonces de la résurrection (Luc 24.11), Marie de Magdala fait preuve d'une fidélité remarquable.

Sa persévérance la conduit à demeurer près du tombeau alors que Pierre et Jean sont déjà repartis (Jean 20.10-11). C'est dans cette solitude et cette incompréhension qu'elle reçoit le privilège unique d'être la première témoin du Christ ressuscité (Jean 20.14-18).

Ainsi, Marie de Magdala apparaît non seulement comme la première témoin de la résurrection, mais également comme l'une des figures les plus attachantes des récits pascals. Son exemple illustre la fidélité d'une disciple qui, venue chercher un mort, rencontre finalement son Seigneur vivant.

Ne me retiens pas
Je ne suis pas encore monté vers mon Père

Lexique
Les autorités juives
Les autorités qui ordonnent l'arrestation de Pierre et Jean en Actes des apôtres 4.1-3 constituent un ensemble de responsables religieux particulièrement influents. Luc mentionne trois groupes distincts : les sacrificateurs, le commandant du Temple et les sadducéens. INF380
La Bible Segond 21 (S21)
La Segond 21. Modernisation : La Segond 21 vise à moderniser le langage de la traduction de Louis Segond tout en maintenant une grande fidélité aux textes originaux hébreux et grecs. INF082
Je ne suis pas encore monté vers mon Père
Les paroles de Jésus adressées à Marie de Magdala : « Ne me retiens pas, car je ne suis pas encore monté vers mon Père » (Jean 20.17) semblent, à première vue, difficiles à concilier avec la promesse faite au brigand crucifié à ses côtés : « Je te le dis en vérité, aujourd'hui, tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23.43). Plusieurs explications ont été proposées afin d'harmoniser ces deux déclarations. INF300
Le lac de Génésareth
Le lac de Génésareth, également connu sous le nom de mer de Galilée, lac de Tibériade ou lac de Kinneret, est un plan d'eau important en Israël, mentionné à plusieurs reprises dans les Évangiles. Situation : Le lac de Génésareth est situé dans la région nord d'Israël, en Galilée, près des hauteurs du Golan. INF087
Ne me retiens pas
Les paroles de Jésus adressées à Marie de Magdala : « Ne me touche pas » ou « Ne me retiens pas » (Jean 20.17) ont suscité de nombreuses interprétations au cours de l'histoire du christianisme. Le texte grec emploie le verbe haptomai, qui peut signifier aussi bien « toucher » que « s'attacher à », « s'accrocher à » ou « retenir ». INF299
Le sabbat
Le sabbat est un jour de repos et de sanctification dans la tradition juive, observé du vendredi soir au samedi soir. Commandement Biblique : Le sabbat est l'un des Dix Commandements donnés par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï. INF089
Pour aller plus loin
Index de l'étude

Références bibliques : Marc 16.9-11 · Jean 20.11-18 · Jean 20.2-10 · Jean 20.12-13 · Jean 20.14-15 · Jean 20.19 · Matthieu 27.62-66 · Matthieu 28.2-4 · Matthieu 28.6 · Matthieu 28.8-10 · Marc 16.2-4 · Marc 16.8 · Marc 16.13-14 · Luc 24.1-3 · Luc 24.6 · Luc 24.13-16 · Luc 24.13-35 · Luc 24.36-49 · Jean 20.24-34 · Jean 20.26-31 · Jean 21.1-14

Genèse 49.10
« Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda, ni le bâton de commandement d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne Schilo, et que les peuples lui obéissent. »
Pourquoi « Schilo » ?

Le terme « Schilo » apparaît dans la Genèse, au sein de la bénédiction de Jacob sur ses fils. Il est généralement traduit par « celui à qui cela appartient » ou « celui qui doit venir » — une prophétie messianique qui annonce un personnage issu de la tribu de Juda, à qui les peuples du monde obéiront. Pour nous, ce nom symbolise notre conviction centrale : Jésus est ce Schilo — le Messie annoncé, fils de David, fils d'Abraham, vers qui pointent toutes les Écritures. Notre site porte ce nom en hommage à cette prophétie et à Celui qu'elle désigne.

Sources et droits

Cette étude : © 2026 Schilo — Tous droits réservés. Source : https://www.schilo.org/per370-premiere-apparition-du-messie-jesus-a-marie-de-magdala/, exportée le 26/10/2026. La version en ligne peut avoir été complétée depuis.