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INF163 Notes historiques

Le pardon selon Luc 17.3-4 et Matthieu 18.21-22

Les Évangiles, en particulier Luc 17.3–4 et Matthieu 18.21–22, présentent le pardon comme une exigence fondamentale du disciple, enracinée dans la miséricorde divine et pratiquée…

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Publiée
10/10/2025
Mise à jour
13/10/2025

Le pardon selon Luc 17.3-4 et Matthieu 18.21-22

Les Évangiles, en particulier Luc 17.3-4 et Matthieu 18.21-22, présentent le pardon comme une exigence fondamentale du disciple, enracinée dans la miséricorde divine et pratiquée sans limite.

Luc 17.3-4 : Le pardon conditionné à la repentance

Le Messie Jésus dit : « Si ton frère a péché, reprends-le ; et, s’il se repent, pardonne-lui. Et s’il a péché contre toi sept fois dans un jour, et que sept fois il revienne à toi, disant : Je me repens, tu lui pardonneras. »

Points clés : le pardon est lié à la repentance, le frère reconnaît sa faute. La répétition du pardon (jusqu’à sept fois dans une journée) souligne la générosité requise.

Le disciple est appelé à une vigilance fraternelle : il reprend, mais il pardonne aussitôt que l’autre revient.

Matthieu 18.21-22 : Le pardon sans limite

Pierre demande : « Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Jusqu’à sept fois ? » Jésus répond : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. »

Points clés : le Messie Jésus dépasse la limite symbolique proposée par Pierre. Le chiffre "soixante-dix fois sept" (490) n’est pas à prendre littéralement : il signifie un pardon infini.

Ce passage est suivi de la parabole du serviteur impitoyable, qui montre que refuser de pardonner après avoir été soi-même pardonné est une faute grave.

Synthèse théologique

Le pardon est un acte volontaire et répété, qui reflète la nature même de Dieu. Il ne dépend pas du nombre de fautes, mais de la disposition du cœur à restaurer la relation.

Luc insiste sur la repentance, tandis que Matthieu souligne l’infinité du pardon, même face à des fautes répétées.

Lexique
Le résumé de la parabole de Matthieu 18.23-35
Matthieu 18.23-35 raconte la parabole du serviteur impitoyable, une histoire puissante sur le pardon. Le Messie Jésus compare le royaume des cieux à un roi qui décide de régler les comptes avec ses serviteurs. INF126
Pour aller plus loin
Genèse 49.10
« Le sceptre ne s'éloignera pas de Juda, ni le bâton de commandement d'entre ses pieds, jusqu'à ce que vienne Schilo, et que les peuples lui obéissent. »
Pourquoi « Schilo » ?

Le terme « Schilo » apparaît dans la Genèse, au sein de la bénédiction de Jacob sur ses fils. Il est généralement traduit par « celui à qui cela appartient » ou « celui qui doit venir » — une prophétie messianique qui annonce un personnage issu de la tribu de Juda, à qui les peuples du monde obéiront. Pour nous, ce nom symbolise notre conviction centrale : Jésus est ce Schilo — le Messie annoncé, fils de David, fils d'Abraham, vers qui pointent toutes les Écritures. Notre site porte ce nom en hommage à cette prophétie et à Celui qu'elle désigne.

Sources et droits

Cette étude : © 2026 Schilo — Tous droits réservés. Source : https://www.schilo.org/inf163-le-pardon-selon-luc-17-3-4-et-matthieu-18-21-22/, exportée le 31/10/2026. La version en ligne peut avoir été complétée depuis.